vendredi 28 octobre 2016

Le cinquième péché de Sylvie-Catherine De Vailly et de Giovanni Apollo

Le 14 septembre dernier, j’ai été convié au restaurant Pastaga, pour un dîner/conférence de presse/lancement du livre Le cinquième péché.

Un matin, Giovanni Apollo s’est réveillé après avoir fait un cauchemar dont le réalisme l’avait fort secoué. À tel point qu’il s’est précipité au téléphone pour le raconter à son agent, convaincu que cela ferait un excellent roman. Bien sûr, Giovanni n’est pas écrivain, il fallait donc trouver quelqu’un qui était en mesure de transformer ce fameux rêve en roman. Après réflexion, c’est à Sylvie-Catherine De Vailly que Patrick Leimgruber a lancé l’idée.

Les coauteurs ont développé une belle complicité au fil du projet, complicité qui était visible lors de notre rencontre. Il faut dire qu’ils ont travaillé étroitement, s’envoyant moult courriels, ayant de nombreuses conversations téléphoniques et rencontres. La solution des courriels était certes la plus simple, puisque les comparses vivent selon des horaires totalement opposées. Sylvie-Catherine se couchant aux aurores après une nuit d’écriture, moment précis où Giovanni se lève pour entamer sa journée de travail.

C’est ainsi que nous, quelques représentants des médias et du monde du livre, nous sommes retrouvés attablés devant des mets divins pour parler de ce roman. Avant d’aller plus loin, je ne sais pas qui de l’équipe de communication ou des coauteurs a suggéré de lancer le roman de cette manière, mais quelle brillante et succulente idée!

Le cinquième péché est un suspense psychologique où Claudia – l’ex-femme de Giovanni dans son rêve –, auteure de livres de cuisine, se réveille dans un lugubre sous-sol, emprisonné dans une cage, nue et sous l’effet d’une drogue quelconque. Claudia est horrifiée lorsqu’elle découvre qu’elle n’est pas la seule à avoir captive dans la cage. Des écrans diffusent des images d’autres femmes. Elle doit faire vite si elle désire se libérer, car selon ses calculs, l’homme qui les a enlevées les tue après moins d’une semaine. Entre son ravisseur et elle s’entame une joute intellectuelle et psychologique à savoir lequel des deux arrivera à ses fins.

Le roman se lit rapidement et on passe un bon moment avec les personnages – dont un est, dans le rêve à l’origine de l’histoire, l’un des avocats de Giovanni Apollo. Après la lecture, cependant, on voit, tout comme ce fut le cas pour Giovanni, la nourriture d’une tout autre manière! ;-)



Yannick Ollassa / La Bouquineuse boulimique


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