lundi 30 juin 2014

Suggestions de séries jeunesse pour savourer le plaisir de lire cet été!

Les vacances scolaires sont arrivées! Vos jeunes dévoreurs de livres ne savent pas quoi se mettre sous la dent? Voici des suggestions de séries qui leur permettront de passer un agréable été.


La vie compliquée de Léa Olivier, Catherine Girard-Audet, Les malins
Tomes 1 à 6
10 ans et plus

Une série qui raconte les tribulations de Léa, une ado de 14 ans. Catherine Girard-Audet traite agréablement des amours, des amitiés, les bandes, les relations parents-enfants, etc. On adore la présentation du roman, actuelle et appropriée au lectorat visé : la majorité du texte est rédigé sous forme de courriels échangés entre Léa et ses amis et de clavardage. Les jeunes adoreront!




Planches d’enfer, Chloé Varin, Les Intouchables
Tomes 1 à 4
10 ans et plus

Suivez les aventures de six adolescents amateurs de sports de planches alors qu’ils se préparent pour une compétition sportive. La série parle bien sûr de sports de glisse, mais également d’écologie, d’école et d’amour. Dans chaque tome ils font face avec aplomb aux divers défis qui se présentent à eux.
Autant pour les filles et les garçons, cette série de Chloé Varin est pleine d’humour sarcastique et d’intrigues. Les personnages sont forts et vrais et l’écriture est fluide et vive. Un punch d’énergie pour l’été!

Bine, Daniel Brouillette, Les malins
Tomes 1 à 3
8 ans et plus

Bine, c’est Benoît-Olivier. Avec ses copains, il se retrouve immanquablement dans diverses aventures rocambolesques, comme seule une bande de garçons de 13 ans peuvent le faire. Ça parle decoups pendables, bien sûr, mais aussi de profs détestables, de divorce, de voyage de classe et de tout ce qui peut bien venir à l’esprit d’un jeune intrépide. Enfin une série pour les garçons, qui les rejoindra, notamment par son humour sarcastique. Oh! Et on adore les titres des tomes! ;-)


M’as-tu vu?, Simon Boulerice, Les malins
Tomes 1 et 2
12 ans et plus

Une chaîne de télévision projette de réaliser une télé-réalité dans des écoles secondaires. Cybèle (quelle ironie dans ce prénom, car elle ne l’est pas, si belle) se retrouve au centre de cette compétition interécole. De succulents romans qui font réfléchir sur les valeurs que l’on met de l’avant. On adore toujours autant l’écriture de haute voltige de Simon Boulerice. Un humour grinçant qui fait passer les réflexions tout subtilement.




Cupcakes et claquettes, Sophie Rondeau, Hurtubise
Tomes 1 à 3
10 ans et plus
Une série bonbon qui met en scène Lili et Clara Perrier, jumelles identiques, mais bien différentes. L’une est extravertie, confiante et entreprenante, l’autre est d’une timidité presque maladive. On les suit durant leur première année du secondaire, alors qu’elles vont dans deux écoles différentes. Le troisième tome porte sur l’été qui suit cette première année mouvementée.

On y aborde différences, amitié, intimidation, puberté, identité, estime de soi et j’en passe. L’écriture fluide de Sophie Rondeau permet à la lectrice de dévorer rapidement cette petite gâterie livresque.



samedi 28 juin 2014

Dans la boîte aux lettres cette semaine!

C'est l'été et les éditeurs européens publient toujours! Nous recevons donc toujours des livres. Quelques québécois aussi! Bon long week-end chaud, chaud, chaud! :-))
Voyage aux pays des péripatéticiennes, Francis Gallant,
Le journal de Dominique Blondin, de Denis-Martin Chabot,
tous les deux chez l'Interdit

Purgatoire des innocents, Karine Giébel
L'ultime secret du Christ, José Rodriges Dos Santos,
tous les deux chez Pocket

Des secrets biens gardés, Jeffrey Archer,
Les Escales

vendredi 27 juin 2014

Le premier polar d'Hervé Gagnon : Bluffant, jusqu’à la dernière page!

Disons-le tout de suite : l’auteur de thriller historique vient de faire son entrée de très belle façon dans le polar.

D’habitude, c’est mon collaborateur qui lit Hérvé Gagnon et moi qui lit Robert Savoie. Cette fois-ci, on a fait un échange, question de vous offrir une perspective différente. C’est donc sans a priori que j’ai entamé la lecture de Jack : une enquête de Joseph Laflamme.

Dans le Montréal de 1891, une prostituée est sauvagement assassinée. Comme elle est une femme de petite vertu, la police et les journaux ne s’y intéressent pas. Sauf un journaliste sous le sou, Joseph Laflamme, qui cherche ardemment à sortir du statut précaire de pigiste pour se trouver un emploi au Canadien. Il se met donc à enquêter sur le meurtre afin de produire un papier que le rédacteur en chef du journal ne pourra refuser de publier. Les informations qu’il dégote sont si spectaculaires qu’il obtient ce qu’il veut et a le mandat de suivre le dossier, si les meurtres continuent, ce qui bien sûr, se passe.

Il se trouvera malgré lui pris dans une intrigue invraisemblable impliquant Jack l’Éventreur, les francs-maçons, des politiciens hauts placés, tant dans le Dominion du Canada qu’en Angleterre.

Il n’y a pas à dire, Hervé Gagnon maîtrise l’art du suspense et tient le lecteur accroché à chaque page. Il y va de revirement en revirement jusqu’à la toute fin du roman. À travers tout cela, il y a aussi le paysage et l’ambiance du Montréal de la fin du XIXe siècle que l’historien et muséologue nous dépeint de belle façon. On est plongé dans la dichotomie entre la pauvreté, la classe ouvrière et les riches anglophones. Les descriptions des lieux et des meurtres sont bien dosées et ne nous privent pas d’avoir accès à l’intériorité des personnages.

Amateurs de polars, en voici un que vous devez lire cet été.

 Yannick Ollassa / La Bouquineuse boulimique

jeudi 26 juin 2014

Choix de sujet audacieux pour Annie Ernaux

On peut dire beaucoup d’une personne, de sa vie, de ses finances, à partir de son panier de courses. D’ailleurs quand vous faites vos courses, vous arrive-t-il parfois d’être gêné de voir quelqu’un qu’on connaît? C’est un sentiment que l’on a presque tous éprouvé quelques fois. Ce sentiment que notre intimité est dévoilée à nos connaissances par l’entremise du contenu de notre panier.

Annie Ernaux est une auteure qui s’est employée à présenter la vie, telle qu’elle est, dans ses écrits. Raconter la vie, c’est aussi parler du supermarché. Pourtant on n’en parle pas ou presque pas, dans la littérature, bien que nous y allons tous. À ce sujet, Annie Ernaux pose deux hypothèses. La première est que, comme c’est l’affaire des femmes de faire les courses, c’est un acte invisible et inintéressant. D’autre part, elle souligne que jusqu’à il y a 40 ans, les auteurs étaient plutôt issus de la bourgeoisie, qui habitaient Paris où les supermarchés étaient absents.

Quelles que soient les raisons de cette absence, l’auteure a décidé de faire entrer le sujet dans le domaine littéraire et elle a rédigé le journal de ses visites chez Auchan des Trois Fontaines à Cergy, durant un an. Derrière son chariot (panier ou caddie, appelez ça comme vous le voulez), elle y a observé les clients, consignant ses observations et réflexions à son retour à la maison. Le travail résultant presque en une étude (non scientifique bien sûr, et exempte de chiffres alourdissant) d’un mouvement de société que plusieurs dénoncent, mais que peu passent à l’action pour enrayer.

En gros, elle décrit le lieu, les ambiances, les bruits, les couleurs, les odeurs. Je me suis souvenu de mes visites chez Monoprix à Belfort où sur les trois étages on sentait le poisson dont on doutait de la fraîcheur. Elle passe tout en revue : la tendance sociale du consumérisme, celle de l’automatisation des services avec les caisses libre-service, celle du marketing ethnique, du sexisme, pour ne nommer que celles-là. Elle parle même de l’effondrement de la manufacture Rana Plaza au Bangladesh, qui fournit les grandes chaînes partout dans le monde.

Un supermarché, c’est l’abondance de produits associée à des stratégies de marketing pour faire consommer davantage ou faire croire au client qu’il s’agit d’une aubaine. Les stratégies, concoctées par les experts en marketing, ces gens passés maîtres dans l’art de stimuler le désir, créer le besoin pour accroître la consommation de produits particuliers à des moments qu’ils auront décidé, hameçonnent le client. Qu’il s’agisse de marketing ethnique – le mois créole, l’ambiance de casbah, etc. – de la grosseurs des prix affichés, du prix du produit par personne – un euro par personne pour du bœuf haché, par exemple, sans mentionner la quantité de bœuf à laquelle on a droit pour un euro – elles finissent par nous attirer et nous faire mettre dans notre panier quelque chose dont on n’avait peut-être pas besoin.

Un supermarché, c’est aussi un lieu où l’on n’échappe pas à la séparation des classes. L’auteure relate que les statuts socioéconomiques sont également bien découpés. Dans un coin du commerce, il y a les articles en soldes. Des articles que peu veulent voir dans leur panier, mais que certains n’ont pas le choix d’y déposer. Vous y passez et tout le monde sait que vous êtes fauchés. C’est un également un endroit où l’on se trouve isolé dans la masse, un lieu où l’on peut rester anonyme. Contrairement au petit commerce indépendant. Mais pour d’autres, c’est aussi un endroit où ils se sentent moins seuls, y trouvant une façon d’être parmi les autres sans être « avec » les autres. Ils y cherchent un certain réconfort.

Personnellement, je l’avoue, quand je suis en France, je vois mon supermarché comme un lieu sécurisant, un point de repère. Et ce bien que j’aime aller dans mes petits commerces favoris. Il y a quelque chose de rassurant dans le fait de savoir que je peux presque tout trouver dans mon supermarché et que ses heures d’ouverture sont plus étendues que celles des commerces indépendants.

Comme québécois, c’est un ouvrage très intéressant. On y trouve de très nombreuses différences avec nos supermarchés. Notamment, la hiérarchie très marquée entre les divers employés et le fait qu’il soit acceptable qu’un supérieur engueule (carrément) un subalterne devant les clients – j’en ai été témoin de trop nombreuses fois –, chose qui ici se fait parfois, mais est très mal vue et pas acceptée. Là-bas, les clients ne s’en formalisent pas. C’est normal, la société française fonctionne ainsi. Il y a aussi les vigiles dans tous les supermarchés. Vigiles qui, quel que soit le type de commerce en France, sont presque tous des hommes Noirs et baraqués. Un phénomène que peu de Français questionnent, mais qui me chicote toujours un peu quant à ce qui est sous-entendu dans ce genre de profilage racial. Mais bref, ce n’est qu’une réflexion de ma part.

Finalement, sur le sujet même, Annie Ernaux ne nous apprend rien de nouveau. Tout ce dont elle parle, on le sait, mais on n’y fait plus attention. Elles sont devenues banales, normales et c’est justement ça le problème. Est-ce que ce journal changera les choses? Non. On y pensera peut-être lors de nos prochaines courses. Mais en plus d’être intéressant, de faire réfléchir, c’est bien écrit.

Pour ceux qui se disent que 200 pages sur ce sujet, ça peut-être rasoir, je vous rassure, le journal fait à peine 80 pages.

Yannick Ollassa / La Bouquineuse boulimique

mercredi 25 juin 2014

Les gagnants du #concours «Ici et maintenant» sont...


Trois heureuses personnes se méritent un exemplaire d'Ici et maintenant, d'Ann Brashares, offert par les Éditions Gallimard Jeunesse  ! Retenez votre souffle... Il s'agit de...


Caroline Gagnon

Mélanie Moreau

Isabelle Bouthillier



Pour réclamer votre prix, il vous suffit d'envoyer vos coordonnées postales à l'adresse livresquementboulimique@gmail.com.

Félicitations aux gagnantes ! À bientôt pour un autre concours !

Un voyage décidément pas comme les autres

L‘astronaute canadien Chris Hadfield n’est pas seulement le plus connu des hommes à être allé dans l’espace ces dernières années, mais il est aussi celui qui a, pour beaucoup, remis les missions de la NASA ainsi que de l’ASC (Agence Spatiale Canadienne) à l’avant-plan des médias. Avec sa version de la chanson de  David Bowie : « Space Oddity » tournée dans la SSI, un décor inégalable, Chris Hadfield semble vivre un rêve, ni plus ni moins. Et c’est, de son aveu, le cas. Mais même s’il peut sembler que son cheminement le prédestinait à ce métier, la réalité se révèle tout autre.

Chris Hadfield nous raconte une histoire, la sienne. Je ne savais pas à quoi m’attendre de Guide d’un astronaute pour la vie sur Terre, de ce fait je ne fus pas le moindrement déçu. En effet, il ne s’agit pas de l’histoire de son séjour dans la SSI, enfin pas seulement. L’ouvrage est divisé en trois parties : « Prélancement », « Lancement » et finalement « Retour sur Terre » qui contiennent une quantité d’anecdotes particulièrement intéressantes.

Son récit débute le 20 juillet 1969 avec le premier pas sur la Lune. À cette date, à l’âge de 9 ans, que Chris décide de devenir astronaute. Il n’existe pas à cette époque d’agence spatiale canadienne, ni même d’astronaute canadien, mais sa décision est prise et telle sera sa destinée. Il n’en parlera à personne et gardera ce secret pour lui. Par contre à compter de ce jour tous ses efforts et choix sont orientés vers cet objectif. 

Bien sûr il va d’abord évoluer en tant qu’ingénieur puis comme pilote de chasse suivit de pilote d’essai avant de devenir astronaute. Cela ressemble à un parcours type, mais dans la réalité rien n’est linéaire et là repose tout le propos du livre. Les virages en épingles ne sont pas rares et face à ces imprévus il y a principalement deux modes de réactions : subir et s’apitoyer ou analyser et réagir en conséquence. Bien entendu, l’auteur privilégie le second choix tout au long de sa carrière. Par ailleurs certaines déconvenues furent très bénéfiques, je pense en particulier au changement d’avis politisé de la France en refusant de l’accueillir au sein de son école de pilote d’essai à quelques jours du départ, ce qui lui a permis d’intégrer un peu plus tard la « Test Pilot School » à Edwards aux États-Unis d’où il sortira avec les honneurs.

Le point remarquable dans son propos, et donc dans sa vie, c’est de voir à quel point il lui a fallu se dévouer à son objectif. Les sacrifices, tant personnels que familiaux, parsèment chaque étape de l’évolution de sa carrière. Non, contrairement à ce que l’on serait porter à croire, il n’a pas été chanceux. Il a travaillé d’arrache-pied, encore et encore, jusqu’à intégrer l’ASC et encore davantage par la suite pour y rester et progresser. La seule méthode pour réussir et de s’y préparer et pour cela il faut travailler extrêmement fort, se dépasser, ne jamais abandonner et tirer les leçons qui s’imposent des échecs afin de ne plus les reproduire et de les identifier avant qu’ils ne puissent se reproduire peu importe la forme.

Dans un sens, sa publication est un hymne au travail, au dépassement de soi ainsi qu’à la camaraderie. Car, afin de continuer à avancer, le travail d’équipe devient vital et avec lui fini par découler la camaraderie, surtout dans ces métiers extrêmes ou le risque de décès n’est pas un concept abstrait, mais une réalité. Finalement, tous ses sacrifices lui auront permis de réaliser son rêve jusqu’au bout et, grâce aux médias sociaux ainsi qu’à cette lecture, de nous le faire ressentir.
Le texte se lit facilement et l’auteur parvient à nous faire vivre toutes sortes d’émotions au fils des pages. Dans un sens, il nous place, nous aussi, dans la peau d’un astronaute. Et rien que pour cela, afin de mieux les comprendre et de voir l’importance que cette quête de l’espace revêt dans notre société, je recommande ce titre à tout un chacun. Ce n’est pas comme lire une aventure ni même une biographie, mais plutôt un amalgame des deux avec beaucoup de réalisme… et de fierté. Être astronaute est le rêve de plusieurs, mais n’est vraiment pas donné à tout le monde. Et cet ouvrage peut les faire basculer dans un mode qui les y mènera. Assurément inspirant!

Dominique de Leeuw

samedi 21 juin 2014

Dans la boîte aux lettres cette semaine!

A-ha! La semaine dernière nous n'avons reçu aucun livre à vous présenter, mais cette semaine, on se reprend... un peu. Il faut dire qu'à ce temps de l'année, l'édition québécoise ne publie presque plus, mais les éditeurs européens, nous envoient toujours les titres de la saison d'été. Cette fois-ci, deux nouveaux chambreurs sont arrivés chez nous!

En finir avec Eddy Bellegueule, Édouard Louis,
Seuil

Québec Land - Un couple, un chat, un aller simple
pour Montréal...
Petit guide d'une installation réussie au Canada
,
Pauline Bardin, Édouard Bourré-Guilbert et Aude Massot,
Sarbacane
Bon week-end à tous!

vendredi 20 juin 2014

À mettre à votre agenda de l'été, les Correspondances d'Eastman

Michèle Plomer, auteure,  Kim Thùy, porte-parole et Sarah Fortin, directrice généraleCrédit photo : Viviane Robert
Le 10 juin dernier, l’équipe des Correspondances d’Eastman dévoilait la programmation de la 12e édition de l’événement littéraire, du 7 au 10 août prochains. Cette année, le thème est Le monde et moi, qui de plus indiqué que Kim Thúy pour en être la porte-parole.
Pour la deuxième année consécutive, la direction de la programmation a été confiée à Bruno Lemieux, qui nous présente des activités toutes plus stimulantes les unes que les autres. Elles porteront sur la poésie, le roman, le récit, la biographie, la mise en chanson des mots, et bien certainement, les correspondances.
Le spectacle d’ouverture aura lieu en deux parties, dont la première étant une prestation piano-voix d’Ariane Moffatt. En deuxième partie, il sera question du livre de l’auteure-compositrice-interprète, i (ma) ges & réflexions lors d’une entrevue conduite par Tristan Malavoy-Racine. 

Les traditionnels rendez-vous


Les traditionnels cafés littéraires seront de retour. Le vendredi, Francine Ruel, Louise Dupré et Michaël Delisle discuteront auteur du thème Le récit des origines : de la filiation à l’émancipation. Larry Tremblay et David Clerson, pour leur part élaboreront au sujet de L’autre en soi: fraternité ou dissonance? Cette année, une place est faite à la chick-lit, genre littéraire dont la popularité connaît un essor au Québec. Vous pourrez prendre l’apéro Nathalie Roy, Rafaële Germain et Amélie Dubois, les auteures plus connues du genre. Samedi, les thèmes comme Ici comme ailleurs: déracinement et recommencement, avec Michèle Plomer, Louis Gauthier et Kim Thùy, puis, soulignons le café famille Un monde à ma démesure! Avec India Desjardins et Bryan Perro. De nombreux autres cafés sont également à l’horaire.

Pour ceux d’entre vous qui attendent avec impatience le concours d’écriture « L’Interlettre », vous avez jusqu’au 13 juillet pour faire parvenir, via le Net, votre lettre la plus inspirante. La présidence de cette deuxième édition a été confiée à Marc Lévy.

Nouveautés

La 12e édition innove en offrant des activités pour les 12 ans et moins. L’amour de la lecture et de l’écriture se transmet au jeune âge, ce qui fait de cette nouveauté une excellente initiative! Les plus jeunes pourront se réunir durant la fin de semaine pour dessiner, écrire des cartes postales ou lire. Il y aura également des animations sur la création de bandes dessinées avec Tristan Demers, l’heure du conte avec Louise Portal et Francine Ruel ainsi que des ateliers éducatifs sous la responsabilité de Valérie Fontaine, des Éditions Fonfon.
Il y aura aussi des chapiteaux où vous pourrez pique-niquer, vous acheter de quoi vous sustenter ou encore vous procurer les livres des auteurs présents.

Un académicien parmi nous

Vous ne voudrez sûrement pas rater notre premier académicien, Dany Lafferrière, qui sera l’invité de Jean Barbe, pour un Grand entretien. L’auteur connu mondialement offrira également une classe de maître le vendredi matin. Vous feriez mieux de faire vite pour réserver votre place au coût de 40 $, car celles-ci sont limitées.

Ceci n’est qu’un bref tour d’horizon de la programmation. Nous vous invitons à consulter le site www.lescorrespondances.ca pour consulter le programme complet. Il est possible de payer les activités à la pièce ou de se procurer un forfait. Pour des réservations téléphoniques : 450-297-2265 ou 1-888-297-3449. Pour achat en ligne : www.lescorrespondances.ca. Encore une fois cette année, les mots promettent de nous offrir beaucoup de plaisir! Pour ma part, je vais, entre autres, tenter de réserver ma place pour la classe de maître avec Dany Lafferrière. Et vous? À quelle activité irez-vous?