samedi 30 novembre 2013

Brève : Concours des Éditions Québec Amérique

Alors voilà un concours original s'il en est un! Les Éditions Québec Amérique vous offre la possibilité de gagner un des trois exemplaires autographiés du livre Les chroniques de Madame Unetelle, de Danielle Verville, ou... une dinde! Oui, oui! Vous avez bien lu! Une dinde! Parfait en prévision du temps des Fêtes, non?

Pour participer, il vous n'avez qu'à vous rendre sur la page du concours, en suivant ce lien : 
d'inscrire vous coordonnées dans le formulaire et de répondre à une question. Le tirage aura lieu le 18 décembre 2013.

Pssitt! Profitez-en pour lire la chronique Le temps d'une dinde! ;-)

Bonne chance à tous!

Dans la boîte aux lettres cette semaine!

On a reçu des livraisons que l'on attendait impatiemment! Il nous tarde de nous plonger dans ces lectures pour vous en parler.

Bon week-end frisquet!
(Honnêtement, avec une couverture, un thé ou un café et un bon livre, c'est pas si mal que ça! ;-) )

La garçonnière, d'Hélène Grémillon, chez Flammarion
Les évaporés, de Thomas B. Reverdy, chez Flammarion

L'ombre d'un doute, de Norah McClintock, chez Hurtubise

Carnet d'un pantin (PAS SI) menteur,

Légende d'un ogre (PAS SI) terrible,
tous deux de Catherine Girard-Audet,
chez Goélette

jeudi 28 novembre 2013

Désespérés s'abstenir - Version Bonus

Comme il était épuisé à la sortie de Cher trou de cul, voici une réédition bonifiée de Désespérés s'abstenir. Annie Quintin a eu la merveilleuse idée de saisir l'occasion de la réédition pour ajouter un chapitre bonus.

Non, mais avouons-le, on se demandait ce qui se passait dans la tête du gars. C'est avec plaisir et délectation qu'on lit la version du beau Damien de ses échanges sur Internet avec Clara et de leur première rencontre. Cela vient compléter l'histoire et ajoute la perspective masculine de cette aventure.  Damien se met les pieds dans les plats en endossant l'identité de son coloc pour clavarder avec Clara. Il se surprend à être happé dans cette correspondance, au point de ne pouvoir y résister. Comment se dépatouillera-t-il pour être en mesure de rencontrer LaPoune et lui révéler son identité réelle?

Toujours aussi bien écrit avec l'humour incisif d'Annie Quintin, Désespérés s'abstenir est un vrai régal.

Pour celles qui ont déjà lu le roman, il est possible de télécharger le chapitre bonus pour 0,99$. 
Voici le lien vers ma chronique du 11 février 2011 qui portait sur le roman. À lire avec Cher trou de cul. Un beau duo à offrir pour les fêtes!

Yannick Ollassa/La Bouquineuse boulimique



mercredi 27 novembre 2013

Le mouvement naturel des choses d'Éric Simard

Éric Simard nous livre son journal intime couvrant la période de 1989 à 1997, retravaillé, bien sûr, aux fins de la publication. On y retrouve son cheminement personnel, professionnel et particulièrement littéraire. Sans trop de pudeur, il dévoile ses réflexions sur la vie, la littérature, le cinéma, l’amour et l’amitié. On est plongé au cœur des angoisses existentielles de ce jeune homme dans la fleur de l’âge qui cherche ardemment à trouver sa place, à être aimé.

Au départ, il y a comme cette impression d’enfreindre l’intimité d’une personne qu’on ne connaît pas, d’ailleurs on a un peu de mal à s’attacher à lui dans les premières pages. Puis, tout doucement, on se rend compte qu’il est bien sympathique et qu’au-delà des détails de sa propre vie, c’est notre cheminement à tous, dans la vingtaine, qu’il décrit.

Premier constat, l’auteur à un sens critique acéré. Qu’il s’agisse de relations humaines, de ses dynamiques psychologiques ou de culture, ses commentaires et appréciations de ses lectures et des films sont justes, clairs, tranchés.

Deuxième constat, le mouvement naturel des choses n’a rien à voir avec la vie frénétique que nous vivons. Son rythme est varié, mais généralement lent. Un pas en avant, deux en arrière. Trois en avant, un en arrière. C’est une valse, valse-hésitation par moments. On est devant l’évidence, bien qu’on le sache déjà même si l’on se bat contre cette réalité, que les événements ont lieu au moment où elles le doivent, comme elles le doivent. La lecture de certains passages a été dure pour l’impatiente que je suis. Celle qui désire toujours tout pour hier, pressée d’arriver à la prochaine étape. J’en retire, notamment, une leçon semblable à l’éloge de la lenteur. Parfois, modérer notre cadence et laisser les choses aller porte plus de fruits que de tenter de les forcer. Un concept à se rappeler inlassablement.


 Yannick Ollassa/La Bouquineuse boulimique


mardi 26 novembre 2013

De courtes pièces de théâtre à saveur africaine.

De tous les temps, il y a eu plusieurs manières d'expliquer aux tous jeunes enfants d'où viennent les enfants. Les choux pour les garçons, les fleurs pour les petites filles, la cigogne et j'en passe. En Afrique, on dit aux enfants que les parents achètent les bébés au marché. 

C'est pourquoi un petit garçon de 4 ans ne comprend pas trop pourquoi le ventre de sa maman prend de plus en plus de volume. Analysant, avec toute l'innocence de son jeune âge, ce qui se passe dans son quotidien, il conclut que ledit ventre prend de l'expansion parce que ça maman y cache les sous que son papa lui donnent, se plaignant qu'elle en demande trop. 

Cette petite pièce de théâtre est tout à fait délicieuse, notamment en raison de la naïveté avec laquelle le petit garçon porte son regard sur tout ce qui l'entoure. La guerre, la famine, et d'autres sujets parfois graves, parfois plus léger. Solo Niaré nous rend ce garçonnet si attendrissant qu'on aimerait bien avoir une discussion avec lui pour connaître ce que ses observations l'ont amené à déduire des phénomènes humains.

Un petit baume qui nous met un sourire pour la journée!

Pour acheter en Europe : http://www.editions-harmattan.fr/index.asp?navig=catalogue&obj=livre&no=26584






Décidément, Solo Niaré a l'habileté de créer des personnages attachant. Dans cette pièce de théâtre, Soumangourou est assis à un arrêt de bus alors qu'un homme essaie par tous les moyens d'entrer en communication avec lui. Au début muet, Soumangourou fini par répondre à l'homme, dont les questions se font de plus en plus intrusives.

Il explique donc à l'homme blanc, qui s'avère être un SDF, que s'il se trouve là, c'est qu'il a reçu une carte postale de son frère, sur laquelle se trouve ce bar. C'est ainsi que Soumangourou a quitté son pays d'Afrique pour rejoindre son frère. N'ayant pas d'adresse où le joindre, il se pointe tous les jours devant le café parisien dans l'espoir de trouver son frère. Malheureusement, il apprend que présent en France de façon illégale, le frère a été déporté, on ne sait où. Les hommes s'engage dans une discussion où Soumangourou prétend qu'il sera couronné Empereur et que le SDF son sujet. Il saute tous deux dans cet univers imaginaire, le temps d'un mensonge.

C'est un récit divertissant qui m'a laissé quelque peu perplexe. Je ne suis pas sûre d'avoir saisi tout le sous-texte...

Yannick Ollassa/La Bouquineuse boulimique

Pour acheter en Europe : http://www.editions-harmattan.fr/index.asp?navig=catalogue&obj=livre&no=26440

lundi 25 novembre 2013

L'intérêt pour le livre toujours aussi fort

Comme chaque année, Montréal nous présente le plus grand Salon du livre nord-américain. Au moment où le monde de l’édition se cherche entre le classique papier, à mon avis indétrônable, et l’immatériel livre électronique, l’intérêt des lecteurs ne semble pas atteint. En effet, se promener au salon revient à parcourir des allées encombrées de visiteurs qui ont leurs yeux, non pas dans le vague, mais perdu dans l’observation de cette marrée de livre. Cette année, plus de 120 000 personnes ont sillonné les allées à la recherche de leur bonheur.
Au gré des exposants, il est possible de voyager des livres jeunesse aux romans adultes en passant par les guides de voyages. Une catégorie reste, à mon sens, sous représentés : la science. Il existe des éditions pour enfants comme chez Hachette ou Hurtubise, ainsi qui des livres bien plus pointus au stand des presses de l’Université du Québec, mais, globalement, ils ne représentent que très peu d’ouvrages. Pourtant ce ne sont pas les avancées technologiques qui manquent ni les modèles, il suffit de penser à l’astrophysicien Hubert Reeves ou à l’astronaute Chris Hadfield.

Ce qui frappe au premier  abord est l’affluence qu’il y a un peu partout dans le salon. Le livre reste un instrument prisé tant par les lecteurs que par les auteurs, car il permet la transmission d’idées et de cultures. À cette fin, et pour la première fois, le salon a mis l’accent sur la culture haïtienne, avec Haïti à l’honneur, en présentant de nombreux auteurs réunis sous un même pavillon. Il est ainsi possible de trouver de très bonnes publications qui, sans cela, n’auraient pas été facilement accessibles.

La grande fête du livre est aussi l’occasion de remise de prix. Cette année, le prix Marcel-Couture, décerné à Normand Laprise pour Toqué! Les artisans d’une gastronomie québécoise, le prix Fleury-Mesplet, décerné à l’éditeur Hervé Foulon et le prix du Grand public Salon du livre de Montréal/La Presse a été remis Amélie Dubois, dans la catégorie littérature, pour son roman Ce qui se passe au Mexique reste au Mexique, et à Ricardo Larrivée pour La mijoteuse : de la lasagne à la crème brûlée, dans la catégorie Vie pratique/Essai.

Bien sûr, le Salon est aussi l’occasion de rencontrer les auteurs et d’échanger quelques propos avec eux. De ce fait, il se crée parfois de véritables murs humains formés par les files d’attente pour des dédicaces. C’est une entrave, mais surtout un plaisir de voir à quel point les auteurs ont encore la côte. Certains parient sur ce lien pour se séparer du monde de l’édition normal et de ses faibles rétributions pour se diriger vers le monde électronique et ses marges plus attrayantes. Quelques grands noms ont décidé de le faire, ce qui a pour avantage de lancer une réflexion sur cet univers, réflexion qui s’ajoute à celle sur le prix des livres. Notons d’ailleurs la présence de manifestants de Sauvons les livres lors de la remise du Prix Québec/Wallonie-Bruxelles afin d’exiger du ministre de la Culture Maka Kotto, un projet de loi pour réglementer le prix des livres au Québec.

On se donne rendez-vous l'an prochain à la 37e édition qui aura lieu du 14 au 19 novembre 2014.


Dominique de Leeuw

Le cahier – Être bien de 12 à 112 ans, de Véronique Blais

Véronique Blais, intervenante et animatrice d’ateliers de créativité, rêvait depuis son adolescence de publier un ouvrage de croissance personnelle destinée aux adolescentes. Ce rêve, elle l’a réalisé en octobre dernier, lors de la sortie du livre Le cahier – être bien de 12 à 112 ans. Pourquoi 112 ans? Simplement parce que les outils présentés sont généraux et s’appliquent quel que soit l’âge de la lectrice.

Le cahier est divisé en trois parties, afin de favoriser une intégration graduelle des concepts. La première partie présente une histoire dans laquelle une adolescente vit une peine d’amour. Désemparée, elle a du mal à gérer le rejet du garçon qu’il aime toujours. Une nuit, elle fait un rêve étrange où elle se retrouve chez elle, sans être chez elle, et trouve un étrange cahier. Les pages en sont noircies de réflexions que l’adulte qu’elle deviendra a rédigées. À son réveil, elle trouve le document près de son lit et elle en entame la lecture. C’est là que début la deuxième partie du livre. Ce sont des réflexions sur l’amitié, l’amour de soi, les rêves, les droits que l’on est responsables de s’octroyer, etc. La troisième partie présente quelques exercices d’introspection, d’écriture et de créativité, ayant pour objectif d’amener la jeune fille à s’autodéfinir à partir d’elle-même et non à partir de valorisations extérieures.

Le principe du livre est génial et j’étais enthousiaste à l’idée de faire cette lecture. Dès le début, on constate que l’auteure est également intervenante et aborde les bons sujets pour amorcer une introspection nécessaire à la construction d’une saine estime de soi. Cependant, les sujets ne sont pas suffisamment explicités ni décortiqués pour la clientèle adolescente. D’ailleurs, il aurait été plus heureux d’ajouter des exemples plus concrets des concepts qui sont souvent trop abstraits pour une jeune fille de 12 ans. À cet âge, il y a encore plusieurs notions à intégrer et les exemples collés à leur vécu sont le meilleur moyen de les rejoindre. J’aurais également souhaité trouver des stratégies de résolution de problème, puisque c’est un élément qui aide grandement à améliorer l’estime de soi. Quant au format, il aurait été souhaitable qu’il ait été réellement un cahier, question d’avoir plus d’espace pour écrire, gribouiller et laisser tout l’espace à la créativité.

Somme toute, les thématiques sont pertinentes, les exercices sont intéressants, les outils simples et le tout pourrait bien donner un bon coup de pouce aux plus âgées pour gérer les divers obstacles de la vie. Pour les plus jeunes, il faut davantage approfondir et illustrer les notions, les fractionner pour que l’objectif soit atteint. Sinon, la présentation en trois parties est judicieuse et facilite le cheminement de la lectrice.

Yannick Ollassa/La Bouquineuse boulimique


dimanche 24 novembre 2013

Salon du livre de Montréal : Amélie Dubois et Ricardo Larrivée couronnés par le public.

Le Prix du grand public Salon du livre de Montréal/LA PRESSE a été remis à Amélie Dubois, dans la catégorie littérature, pour son roman Ce qui se passe au Mexique reste au Mexique, et, à Ricardo Larrivée pour La mijoteuse : de la lasagne à la crème brûlée, dans la catégorie Vie pratique/EssaiLes lauréats recevront une bourse de 2 000 $ remise par La Presse de même qu’une création de l’artiste verrier Denis Gagnon, offerte par le Salon du livre de Montréal.

Le public a eu l'occasion de voter pour leur livre favori figurant dans les liste des meilleurs ventes,  entre les 5 et 21 novembre. Parmi les votants, huit personnes se méritent un chèque-livres d’une valeur de 250 $. Les gagnants sont: Andréanne Collard-Simard, Philippe Deshaies, Jacques Fréchette, Richard Frenette, Jacques Larivée, Martine Lavigne, Cynthia Ouellet et Dominic Précourt.

Félicitations aux gagnants!

Le vent en parle encore, de Michel Jean

On est en 1936, à l’époque où le clergé et l’État se liguaient encore ensemble sur certains dossiers, comme celui des autochtones. Les sauvages, comme ils les appellent, sont odieusement considérés comme un croisement entre un animal et un humain. Ce sont, pour les dirigeants, des âmes à mater, puis à éduquer correctement. Mais surtout, il faut les cacher, les casser et les faire obéir, de toutes les façons possibles. Nombre de religieux se sont livrés à des sévices, plus cruels les uns que les autres, à leur égard.

C’est ainsi que Virginie, Marie et Thomas sont arrachés à leur famille pour être éduqués dans un pensionnat se trouvant à plus de 1000 kilomètres du lieu qu’ils connaissent. Là, on les dépouille de leurs prénoms pour leur assigner un chiffre, on leur interdit de parler leur langue natale et, comme si cela n’était pas assez, afin de les casser, de leur voler leur âme, on les bat, les maltraite, les viole. On découvre tout cela alors que plus de 60 ans plus tard une avocate chargée de retrouver tous les anciens pensionnaires encore vivants afin qu’ils soient dédommagés pour les sévices subits, recherche trois d’entre eux, dont on semble avoir perdu la trace. Ce qu’elle découvrira la bouleversera profondément

C’est sans contredit une histoire émouvante, bien que je me sois attendue à être plus retournée. Ici, il n’y a pas de quoi alimenter le voyeuriste et autres amateurs de pathos. La plume de l’auteur est toute en retenue, caractéristique qu’elle conserve dans chacun de ses romans. Les personnages ne s’épanchent pas indéfiniment sur leur sort, même s’il est monstrueux. Il faut se rappeler que l’on est à une époque où cela n’était pas pratique courante. Il fallait avancer, coûte que coûte. Ajoutons à cela que les principaux protagonistes sont jeunes et ne maîtrisent pas encore toute la profondeur de leur vécu émotif. Cela ne veut pas dire que la psychologie des personnages est gommée, au contraire, elle est d’une justesse incisive.

D’autre part, Michel Jean créé des ambiances d’une réalité extraordinaire. À travers les paysages, les odeurs, les sensations, le lecteur se recroqueville sur lui-même, prit d’effroi ou tire une couverture sur son corps pour contrer le froid humide du bord de l’eau.


C’est aussi agréable de constater à quel point, de roman en roman, le style de l’auteur s’améliore et se précise. Cela fait de ce titre, le plus achevé de l’auteur, le plus peaufiné et certes le plus réussi.

Yannick Ollassa/La Bouquineuse boulimique

samedi 23 novembre 2013

Dans la boîte aux lettres cette semaine!

Le Salon du livre de Montréal bat son plein à la Place Bonaventure. Pensez-vous aller faire un tour? Si jamais c'est le cas, voici quelques titres pour vous inspirer! À noter que Le cas Eduard Einstein, de Laurent Seksik figure dans la liste préliminaire des Romans hors Québec du Prix des libraires du Québec. ;-)

L'extraordinaire voyage du fakir qui était resté coincé
 dans une armoire Ikéa
de Romain Puértolas, chez Le Dilettante

Le cas Eduard Einstein, de Laurent Seksik, chez Flammarion

Les chroniques de Madame Unetelle, de Danielle Verville,
chez Québec Amérique

vendredi 22 novembre 2013

En fin de semaine au Salon du livre de Montréal


Envie de vous rendre braver la foule et la mort... si vous devez passer par le pont Champlain, pour vous rendre au Salon du livre de Montréal? Ah! Courageux que vous êtes! Ne vous en faites pas, tout se passera très bien et ce que les organisateurs ont prévu pour vous vaut le détour. Voici un aperçu d'activités qui pourrait vous intéresser. Celles où vous risquez de nous croiser (si tout vas bien ;-)! ) sont surlignées.

N'oubliez pas d'acheter un livre pour un enfant défavorisé, dans le cadre de La lecture en cadeau, et de le déposer dans un des espaces à cet effet.

Bonne fin de semaine au Salon!

Samedi 23 novembre


Ce que vous trouverez au Carrefour Desjardins :

13h30 Hamac et Québec Amérique présentent: Table ronde autour de la chronique - Du web à l’imprimé. Caroline Allard, Danielle Verville et Stéphane Dompierre discutent du passage de leurs chroniques du format web à l’imprimé.

Confidences d'écrivains avec Gilles Archambault
14h      Gary Victor, Cures et châtiments, Mémoire d’encrier.   
        
14h30 Jean-Christiphe Rufin, Immortelle randonnée - Compostelle malgré moi, Michel Guérin.

15h30 Le Salon du livre de Montréal présente: Démystifier le métier d’éditeur. Les Éditions du Boréal célèbrent cette année leur 50e anniversaire. Jean Bernier et Robert Lalonde, exploreront dans cet entretien les différentes facettes du métier d’éditeur et la relation qu’entretiennent l’auteur et l’éditeur.
17h     
Les Éditions Écosociété et Lux Éditeur présentent: Peut-on se fier aux médias en temps de crise politique? Gabriel Nadeau-Dubois, Tenir tête, Renaud Poirier St-Pierre, De l’école à la rue et Camille Robert, Les femmes changent la lutte, se penchent sur les représentations médiatiques de la grève étudiante du printemps 2012, leur sens et adéquation avec la réalité.

19h     Mémoire d’encrier présente: Table ronde - Haïti, Femmes et littérature. Elles disent le quotidien mais surtout l’inédit et l’interdit. Elles sont dans «l’oeil du cyclone» dit Yanick Lahens. Avec Michèle Pierre-Louis, Emmelie Prophète, Kettly Mars et Yanick Lahens.

Puis à l'Espace Archambault
12h30 Le Salon du livre de Montréal présente: L’écriture poétique dans le roman. Avec Geneviève Damas, Pierre Ouellet, Emmelie Prophète, Jean-Christophe Rufin, et Kim Thúy.  

13h30 Le Salon du livre de Montréal présente: Comment parler de la guerre et des grandes tragédies? Quatre écrivains et un militaire revenu d’Afghanistan témoignent. Avec Roxanne Bouchard, Marie-Francine Hébert, Patrick Kègle, Kettly Mars et Larry Tremblay.

15h30 Leméac Éditeur présente: De quoi le territoire du Québec a-t-il besoin? Table ronde animée par Marie-France Bazzo avec Camil Bouchard, Serge Bouchard, René-Daniel Dubois, Vincent Marissal et Claude Villeneuve.

17h30 Les Éditions Triptyque présentent une table ronde à l’occasion de la parution de l’ouvrage Les Cyniques: Le rire de la Révolution tranquille. Une anthologie. Avec André Dubois et Marc Laurendeau, membres du légendaire groupe d’humoristes québécois, Lucie Joubert, directrice de l’ouvrage, Robert Aird et Louise Richer.

À L’Agora, il y aura:

14h15 Les Éditions MultiMondes présentent: Est-il trop tard? Le point sur les changements climatiques (Multimondes). Les indicateurs pointent dans la même direction: les pressions de l’humanité sur le système planétaire se sont amplifiées considérablement. Allons-nous inéluctablement vers la catastrophe? Avec l’acuité et la clarté qui le caractérisent, Claude Villeneuve présente et explique l’évolution récente et prévisible de la situation.


17h15  Hamac présente: L’éducation au coeur de nos vies. Une discussion passionnante avec Lynda Dion, Simon Lanctôt, et Geneviève Damas.

Pavillon Haïti à l’honneur
12h     Discussion sur le vaudou. Avec la participation de Laënnec Hurbon, sociologue et Dr Mauro Peressini, conservateur de l’exposition Vodou, présentée au Musée canadien des civilisations.
17h30 Intranqu’Îllités. Lancement du numéro 2 de la revue dirigée par James Noël.
18h30 Jam Session littéraire à la manière haïtienne animé par James Noël.

Quelques suggestions d'auteurs en séances de dédicaces en ce samedi


  • Caroline Allard
  • Denys Arcand
  • Samuel Archibald
  • Marie-France Bazzo
  • Deni Y. Béchard
  • Simon Boulerice
  • Josée Bournival
  • Fanny Britt
  • Geneviève Damas
  • Marie Darrieussecq
  • India Desjardins
  • Alexandra Diaz
  • Stéphane Dompierre
  • Kim Doré
  • Jasmine Dubé
  • René-Daniel Dubois
  • Éric Dupont
  • R.J. Ellory
  • Alain Farah
  • Marc Fisher
  • Normand Lester
  • Marc Lévy
  • Véronique Marcotte
  • Christine Michaud
  • Maxime Olivier Moutier
  • Gabriel Nadeau-Dubois
  • Eza Paventi
  • Daniel Pennac
  • Bryan Perro
  • Nathalie Petrowsky
  • Marcia Pilote
  • Éric Plamondon
  • Michèle Plomer
  • Marie Plourde
  • Claude Poirier
  • Marie-Hélène Poitras
  • Louise Portal
  • Michel Rabagliati
  • Kathy Reichs
  • Rogé
  • Danièle Henkel
  • Isabelle Huot
  • Douglas Kennedy
  • Sébastien Kfoury
  • Lio Kieffer
  • Marie Laberge
  • Dany Laferrière
  • Isabelle Laflèche
  • Robert Lalonde
  • Claudia Larochelle
  • Samuel Larochelle
  • Catherine Girard-Audet
  • Marie-Francine Hébert
  • Marie Potvin
  • Nathalie Roy
  • Jean-Christophe Rufin
  • Rodney Saint-Éloi
  • Geneviève St-Germain
  • Joey Scarpellino
  • Patrick Senécal
  • Geronimo Stilton
  • T’Choupi
  • Annie-Claude Thériault
  • Kim Thuy
  • Gilles Tibo
  • Michel Tremblay
  • Kim Yaroshevskaya



Dimanche 24 novembre

Direction Carrefour Desjardins
11h     Le Salon du livre de Montréal présente: Remise du prix du Grand public Salon du livre de Montréal/La Presse.

12h     Les Éditions La Presse présentent : Claudia Larochelle rencontre Danièle Henkel.

Confidences d'écrivains avec Gilles Archambault
13h      Pierre Ouellet, Portrait de dos, Hexagone et Huées, Le Noroît.
13h30  Geneviève Damas, Si tu passes la rivière, Hamac.

15h     Groupe Librex présente: 10/4 ! Une incursion dans l’univers du célèbre chroniqueur Claude  Poirier.

À l'Espace Archambault, on vous propose:

10h     Le Salon du livre de Montréal présente: L’Heure du conte en pyjama (3 ans +). Avec Marie-Louise Gay, Raconte-moi une histoire, Stella, Rogé, Tyrano nez rouge Edgar Bori, Le petit ours gris de la Mauricie et Joujou Turenne, Amie du vent.

12h30 Le Salon du livre de Montréal présente: Quel avenir pour la classe moyenne? Avec Samuel Archibald, Le sel de la terre (Atelier 10) et Pierre Fortin, Le petit Fortin (L’Actualité/Rogers).

13h30 Groupe Librex présente: L’art du récit. Venez assister à une véritable classe de maître en compagnie de Kim Thúy, Francine Ruel et Roch Carrier.

16h30 Flammarion présente: Deux voix dans la marge. Qu’ont en commun Josée Blanchette et Diane Lavoie? Le désir profond d’expliquer à leurs enfants l’amour, l’amitié, la maternité, la souffrance. Animé par Éric Salvail, entrecoupé de lectures de la comédienne Chantal Fontaine.

Quelques suggestions d'auteurs en séances de dédicaces en ce samedi

  • Caroline Allard
  • Samuel Archibald
  • Janette Bertrand
  • Deni Y Béchard
  • Philippe Béha
  • Bruno Blanchet
  • Josée Blanchette
  • Mathieu Bock-Côté
  • Fanny Britt
  • Caillou
  • Gregory Charles
  • Nathalie Choquette
  • Nicola Ciccone
  • Geneviève Damas
  • Marie Darrieussecq
  • India Desjardins
  • Josée Di Stasio
  • Alexandra Diaz
  • Stéphane Dompierre
  • Éric Dupont
  • RJ Ellory
  • Alain Farah
  • Daniele Henkel
  • Marie-Francine Hébert
  • Douglas Kennedy
  • Marie Laberge
  • Dany Laferière
  • Robert Lalonde
  • Guy Lafleur
  • Véronique Marcotte
  • Ariane Moffat
  • Morency Pierre
  • Maxime Olivier Moutier
  • Eza Paventi
  • Gabriel Nadeau-Dubois
  • Pierre Ouellet
  • Fred Pellerin
  • Bryan Perro
  • Marcia Pilote
  • Claude Poirier
  • Louise Portal
  • Éric Plamondon
  • Michèle Plomer
  • Marie-Hélène Poitras
  • Michel Rabagliati
  • Lise Ravary
  • Rogé
  • Jasmin Roy
  • Nathalie Roy
  • Francine Ruel
  • Jean-Christophe Rufin
  • Rodney Saint-Éloi
  • Joey Scarpellino
  • Patrick Senécal
  • Geronimo Stilton
  • T’Choupi
  • Annie-Claude Thériault
  • Kim Thuy
  • Michel Tremblay




 Source : Julie Delorme, pour le Salon du livre.