jeudi 6 septembre 2012

Aider à la compréhension et à l’enrichissement culturel au primaire

Par Dominique de Leeuw


La première chose qui marque lorsque l’on ouvre ces ouvrages, c’est la couleur. Nous sommes très loin des dictionnaires pour adulte qui ne sont, généralement, que des successions de définitions employant simplement quelques caractères gras et italiques. Mais attention, en aucun cas nous n’avons le droit à une débauche superflue de caractères, de style et de dessins sous prétexte que les livres s’adressent à des enfants. Ils sont très clairs, presque minimalistes, permettant ainsi un accès rapide à l’information recherchée.


Dans le cas du dictionnaire de mathématiques, environ quatre couleurs sont utilisées chacune mettant en valeur un élément particulier du texte. Notamment, les mots dont la définition est recherchée sont en orange, les exemples appuyant celle-ci sont en bleu. De plus, chose appréciable pour les parents, un pictogramme indique le niveau scolaire auquel s’adresse le concept mathématique. Étant donné que nous sommes à l’aire du web 2.0, certaines notions sont supportées par une vidéo sur le site de l’éditeur. Elle est accessible de deux façons, soit en entrant manuellement l’adresse internet dans un navigateur, soit en utilisant un lecteur de code QR, ce que j’ai testé avec plaisir. Le programme est conforme à celui du primaire ce qui nous permet, à nous les parents, de savoir ce qui est enseigné à nos enfants sans avoir à chercher dans le dédale des sites gouvernementaux. Également, ce volume comporte 20 annexes qui seront très pratiques parmi lesquelles on compte les tables de multiplication, la conversion des unités de mesure, les formules d’aire.

En ce qui concerne le dictionnaire de français, on y retrouve l’habituelle séparation entre les noms communs et les noms propres ainsi qu’un tableau de conjugaison. De nombreux ajouts comme « les premiers ministres du Québec depuis 1867 », « les astronautes canadiens ayant effectué un vol spacial (sic) », un atlas mettant en exergue le Canada et le Québec, etc., en font un outil très bien adapté à l’apprentissage dans nos écoles.
Les définitions sont claires et nécessitent rarement de devoir chercher un autre mot afin d’en saisir le sens. Les illustrations, photos et dessins, sont sobres, de bon goût et s’intègrent parfaitement à l’allure générale de l’ouvrage. Cela en fait, non seulement un dictionnaire, mais presque un livre agréable à lire.
Bien sûr, nous n’y retrouvons pas les 60 000 mots du Petit Robert 2013, mais du haut de ses 20 000 termes et 2 000 noms propres, et au regard de la compréhension des définitions, il devient un outil presque incontournable de l’éducation, tant pour les petits que pour les grands.

En ce début de rentrée scolaire, je ne saurais que trop vous recommander ces deux ouvrages. En effet, comme je le dis plus haut, ce sont deux références qui pourront aussi bien aider les enfants dans leurs devoirs que les parents qui cherchent à mieux les guider et les soutenir. De plus, ils ont le gros avantage de rester à la portée de toutes les bourses (19,95 $ pour les Mathématiques et 29,95 $ pour le Français) n’augmentant ainsi pas trop le poids de la rentrée.

Bien que nous ne soyons pas dans le cadre de romans, je leur donne sans contexte : ****.


Dictionnaire jeunesse - primaire: 29,95$
Mes Mathématiques Jeunesse simplifiées - Dictionnaire: 19,95$ 
Edition : CEC parasco

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