jeudi 29 mars 2012

Quel est le moyen que vous privilégiez pour vous procurer vos lectures ?

Les libraires ont toujours la cote !





Dernièrement, je discutais avec des auteurs au sujet des ventes de livres. Plusieurs me disaient que leurs ouvrages se vendaient plus ou moins bien. J’en étais plus ou moins étonnée, en fait. Ce n’est pas que leur livre est mauvais. Plusieurs facteurs influencent les ventes de livres. Certains sont relatifs au livre lui-même, oui, mais d’autres lui sont totalement extérieurs. Un d’entre eux est la question du prêt de livre. Que ce soit en bibliothèque ou auprès de connaissances. Honnêtement, qui n’a pas prêté ou emprunté un livre à un ami ? En soi, ce n’est pas un problème, si l’on estime que la pratique de la lecture a préséance sur des considérations financières. Bref, ces discussions m’ont donné envie de vérifier auprès de vous quelles étaient vos pratiques.

Eh bien! Vous m’avez étonnée! La moitié des répondants ont affirmé se procurer leurs lectures chez le libraire. Un autre 41 % des répondants privilégie la bibliothèque. Viennent ensuite les emprunts entre proches (23 %), suivis par l’achat de livres numériques sur les sites internet dédiés.

Bien sûr, dans un monde idéal, chacun d’entre nous achèterait son propre exemplaire, en version électronique ou papier, des œuvres qu'il veut lire. Toutefois, ce n’est malheureusement pas toujours possible. Comme on n’en a pas toujours les moyens, la bibliothèque est une solution de rechange intéressante, des redevances sont versées aux auteurs dans ce cadre. Cela permettrait aux auteurs de gagner leur vie et de continuer à écrire. La littérature est, à mon sens, essentielle pour la culture d’un individu et donc d’une société. Une culture littéraire riche passe inévitablement par l’appui, notamment financier, des auteurs qui passent des mois, voire des années à façonner les univers dans lesquels on aime se plonger. Cela dit, je crois que l’important est de lire et je préfère de loin que quelqu’un emprunte un livre à un ami, plutôt que de s’abstenir de lire.


Le libraire
17 (50%)

La bibliothèque
14 (41%)

Les sites de téléchargement
6(17%)

Les amis / collègues / famille (emprunt)
8(23%)











Nombre de votes: 34


7 commentaires:

  1. Un sondage intéressant! J'essaie d'acheter tout ce que je lis. Sinon, si c'est une nouveauté et que je ne veux pas attendre la sortie en format poche, je l'emprunte. Et j'essaie de lire plus québécois qu'avant aussi pour encourager ma propre culture! :) on fait ce qu'on peut et comme tu dis vaut mieux lire que pas du tout!

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  2. J'achète aussi presque tout ce que je lis (c'est un peu fou, en fait... il FAUT que j'aie les romans que je lis). Techniquement, j'achète en français chez le libraire et en anglais sur chapters en ligne... Il n'y a rien en anglais dans ma région...

    Au fait, je vois que tu lis "Volte-face et malaises"... je l'ai lu la semaine passée et je suis curieuse d'avoir ton ressenti...

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  3. Jules, en effet, on fait ce qu'on peut.

    Karine, je suis pareille, je dois AVOIR tous les livres que je lis, donc je comprends. Pour Volte-face et malaises... Je ne suis pas très avancée, parce que je révise une section de mon manuscrit en ce moment. Toutefois, je peux te dire que ça respecte la tradition chick lit... je réserve mon jugement pour la fin, parce que dès fois il change en cours de route... désolée de te faire patienter encore un peu ;-)

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  4. Est-ce que la catégorie LIBRAIRE inclut les librairies d'occasion? Elles sont merveilleuses pour le portefeuille, mais pas pour les auteurs et les maisons d'édition...

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    1. Oui, en effet. Ça c'est aussi tout un autre sujet qu'il serait peut-être intéressant de traiter. Hum... j'y réfléchis!

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  5. Je n'achète pas tout ce que je lis sinon il y a belle lurette que je serais ruinée ;-) Mais trêve de plaisanterie, j'en achète oui mais majoritairement ceux d'auteur(es) québécois(es) et ce en librairie car je n'encourage pas les grandes surfaces. Puis j'emprunte en bibliothèque régulièrement.

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    1. Tout comme moi ! Mon banquier ne m'aimerait pas beaucoup.

      Dans un autre ordre d'idée, on parle beaucoup d'acheter localement, mais on devrait aussi lire localement, sans se restreindre strictement à ce principe. Nous avons tant de bons auteurs.

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