jeudi 24 mars 2011

Le banc des soupirs... en effet!


Le banc des soupirs

Anne Goscinny

Grasset

171 pages

Un psychiatre est soupçonné du meurtre de sa femme, une vétérinaire au grand cœur, qui sauve les animaux détestés de la planète. L’histoire nous relate les jours entourant le meurtre ainsi que les interrogatoires policiers des gens ayant eu des contacts avec le psychiatre les jours précédant le drame.

Ce quatrième roman de Goscinny m’a déçue. Dès le départ, je savais qu’il ne s’agissait pas d’un polar, puisque j’avais vu une entrevue de l’auteure à La grande librairie. Au début, j’aimais bien, mais je me suis lassée. À l’issue de la lecture, je ne trouve pas grand-chose à dire mis à part, que l’histoire est triste, fade et lente (aussi lent qu’une psychanalyse). La personnalité désolante du personnage principal a donné le ton au livre. Plusieurs personnages sont typés et c’est dommage. L’auteur aurait pu explorer différemment la détresse de ce psy, de ce couple. Quoi qu'il en soit, l’écriture permet de faire ressortir toute la désolation quasi lancinante de l’existence des personnages.

Une note positive, la fin m’a surprise et je l’ai appréciée. C’est sûrement la meilleure partie du livre.

Mon appréciation : ** 1/2


Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire