mardi 27 juillet 2010

Carrie, l'ado /Carrie, the teenager

Je viens tout juste de terminer le Journal de Carrie Tome 1. Je vous ferai grâce du résumé de l'histoire, grosso modo il s'agit de sa vie l'année avant son arrivée à New York.

J'ai eu parfois un peu de mal à faire des liens entre la Carrie que j'ai connue dans la série et la Carrie du livre. Je ne l'imaginais simplement pas en plongeuse et j'ai eu du mal à croire que c'était bien elle. Son histoire avec les hommes qui ne veulent pas s'engager a débuté.

Le livre est bien, mais il me semble qu'il manquait de viande. Ne me demandez pas de quel type, je ne saurais dire. Il m'a simplement semblé que le personnage de Carrie n'était pas assez défini. Peut-être est-ce voulu de la part de l'auteur pour : que toutes les filles puissent se reconnaître, parce qu'elle croit que les ados ne sont pas aussi défini, ce avec quoi je ne serais d'accord. Il me semble que l'on ne cerne pas trop son caractère. Pas sa personnalité, qui se dessine tranquillement, mais son caractère. sa substance, son essence.

Bon, mais ne fera pas parti de mes préférés de tout les temps, malgré mon engouement pour le personnage de la série.

Cote générale : 3,5 / 5



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I have just finished The of Carrie diaries #1. I won't tell you what the story is, it seams obvious that it is about Carrie's life the year before she moves to New York.

I found it hard at times to related the caracter from the book to the caracter of the Sex and the city series and book. But one thing that is the same, her relationship with men. As a matter of fact, her history with the men who have issues with commitment began .

The book is good, but it seems to me that it missed something. Don't ask me what, I wouldn't know what to tell you. It simply seemed to me that Carrie's character was not defined enough. Maybe it is intentional , enabaling all girls to see a little bit of them selves in Carrie, maybe because she believes that the teenagers personalities are not defined, which is something that I can agree, but up to a certain level. It seems to me that we do not come to know her character. Not her personality, who is lightly defined, but her character, her essence.

Over all, it is a good book, but it won't make my favorite of all time list, I preferred the tv series and the movies.

Rating for this book : 3,5 / 5


dimanche 18 juillet 2010

Inception - Origine

Nan, mais attendez! J'ai pas tout compris du film, mais ce que j'en ai compris, c'est que c'est absolument éclaté! Je vais devoir le voir à nouveau pour tout saisir du film.

Je ne vous ferai pas le résumé de tout le film (j'ai même pas tout saisi) mais je peux vous dire que c'est un film captivant, qui dure deux heure 28. Cependant, ces deux heures vingt huit, on ne les voit à peine passer. Croyez-moi, qui ai du mal à rester assise et intéressé devant tout film de plus d'une heure cinquante! Cette fois-ci, j'étais tellement captivée et absorbée à saisir les multiples couches de ce film, que je n'ai pas regardé l'heure une seule fois. C'est un record, car d'habitude, je la regarde au moins deux à trois fois.

Ceci dit, certains disent que cela révolutionnera le monde du cinéma comme la série des Matrix, moi, je ne sais pas. Je ne vois pas comment. En fait, je dois avouer que même si j'ai trouvé que ce film est un bon divertissement, je n'avais pas accroché des masses aux Matrix, parce que la fascination de savoir si le monde dans lequel on existe est vraie ou pas, je ne la partage pas. Je n'ai pas envi de me casser la tête avec ça. Pour moi, le monde dans lequel je vis, parfois triste, parfois dangereux, parfois merveilleux, est MA réalité. Et c'est tout ce que j'ai besoin de savoir. Je vis, c'est tout. Mais il y en a d'entre vous qui avez ce questionnement, et je respecte ça. À chacun ses sphères d'intérêt. Et honnêtement, les miennes ne feraient pas de films palpitants!

Cote : 4


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Now that movie is all kinds of m***ed up!

But wait! I didn't understand everything about the movie, but what I understood is that it is absolutely all over the place! I am going to have to see it again to understand everything.

I will not summarize the whole movie for you(like I said, I didn't even understand it all) but I can tell you that it is a fascinating movie, that lasts the two hours and 28 minutes. However, these two hours and twenty eight minutes, we hardly see them go by. Believe me, I usually have difficulty staying interested in any movie that lasts more than an hour and fifty minutes! This time, I was so captivated and absorbed, trying to grasp the multiple layers of this movie, that I did not look at my watch once. It is a record for me, because usually, I look at it at least two or three times.

Having said that, some people say that it will revolutionize the world of cinema as the Matrix's series. As for me, well I do not know. I don't see how. In fact, I have to admit that even if I found that this movie constitutes great entertainment, I had not go that crazy over the Matrix, because I don't get the whole fascination with «is the world we live in reality or some kind of illusion». I don't want to rack my brain. For me, the world I live in, sometimes sad, sometimes dangerous, sometimes wonderful, is MY reality. And it is all that I need to know. I just live my life, that's all! Some of you are fascinated by these thoeries, and I respect that. We each have different interests. And honestly, mine would not make exciting movies!

Rating : 4/5

vendredi 16 juillet 2010

The Hills is over, sniff

How did you like the ending? When Brody and Kristin said goodbye. It was so sad, but so great. For once a story that didn't end well. Ok, we know Brody is with Avril Lavigne, but even though, they could've tried to end the series with the both of them together. Usually, in chick stuff, the girl always ends up getting the guy. But in real life, it so does not happen that way.

Think of your own life. How many times your love interest didn't share your desire to stay together. Even if you loved each other. We always hear the saying :«love will conquer all». Not that's not always true. You may love someone, but the relationship (because of individual baggage) may not be functionnal. And sometimes you have to part. I had the exact same thing as Kristin and Brody happen in my life. I was friend with benefits with my ex, and wanted more, but we weren't functionnal as a couple. So... I didn't move to Europe as they wanted us to believe Kristin did. I found someone else and had a baby. But nonetheless, it was as heart wrenching as the Hills finale.

Any whoo! we finally got to meet (in the last two episodes) Lo's boyfriend Scoot who didn't wish to appear on the show before. Just then did we see a little more of Lo's life, which she managed to keep private for the entire series (no job info, no boyfriend info,etc.). I can understand that she'd want to keep her life private, but then, don't be in a «reality» show. That said, I liked her a lot. And it was great to get to «know her», just too bad it was only in the last season.

So I'm gonna miss the Hills, for the drama, the hardships and the friendships.

Adios!


mardi 13 juillet 2010


Sukkwan Island par David Vann

J’attendais avec impatience la sortie de ce livre après avoir entendu la critique à «Six dans la cité» à Radio-Canada. Je me suis donc ruée à la librairie et ai débuté avidement ma lecture.


L’histoire

Il existe quelques ressemblances entre ce roman et La route de Cormac McCarthy. Par contre, je trouve que Vann nous amène beaucoup plus loin. Il s’agit de l’aventure d’un père et de son fils. Le père convainc son fils de le suivre vers ce qu’il espère une meilleure vie. Or donc, le père et le fils emménagent dans une petite cabane sur une île en Alaska pour un an, pour s’éloigner du tumulte de la vie en ville. Cependant, une fois sur place, le garçon se rend bien compte que leur installation est très rudimentaire : aucune eau courante, toilettes à l’extérieur, présence d’ours, aucun moyen de communication fiable (la radio ne fonctionne pas toujours), absence d’électricité, etc. Ils sont complètement isolés du monde.
Au fil des jours et des semaines, il constate que son père ne va pas bien. Il est désemparé par les pleurs nocturnes de son père ainsi que par son comportement étrange. Cette situation devient si difficile à gérer qu’il pense à quitter, mais ne le fera pas, ne voulant pas laisser son père seul.


Critique

Nous assistons à la dégringolade qui accompagne les problèmes de maladie mentale. Isolé de tous et n’ayant que son père pour contact, le jeune garçon tente de gérer tant bien que mal la lucidité chancelante de son père. Ce roman nous permet de saisir mieux l’ampleur de l’impact des maladies mentales non traitées sur tous. Ayant travaillé auprès de personnes atteintes de problèmes de santé mentale, le drame de la page 113 (tout le monde m’avertissait de faire attention à cette page) ne m’a pas surpris tant que cela. C’est malheureusement que trop réaliste.
Hormis cela, la progression du roman m’a parfois semblée lente, mais ce n’est que mon tempérament impatient qui prenait le dessus. Le rythme rend tout à fait la progression parfois lente, parfois vertigineuse de la maladie mentale. Vann a su rendre la détresse des personnages palpable. On sent le malaise et on en vient même à avoir envie que cela en finisse.
J’ai toutefois une réserve quant à la fin. Je trouve qu’elle est bâclée, c’est une issue facile et peu recherchée. Aussi, j’avais vu dans le jeu de l’auteur pour les trente dernières pages. Malgré cela, en gros, j’ai apprécié ce livre. Il s’adresse cependant à des lecteurs capables d’aborder la maladie mentale et tout ce que cela implique. Pour ceux qui n’ont pas terminé La route, prière de s’abstenir d’entreprendre cette lecture.




I looked forward to the release)of this book having heard the review on " Six dans la cité " at Radio-Canada. So I hurled myself to the bookstore and began reading the book.


The story

There are some resemblances between this novel and Cormac McCarthy's « The road». On the other hand, I find that Vann’s book goes much further. It is about the adventure of a father and his son. The father convinces his son to follow him in his search for a better life. And so the father and the son move into a small hut on an island in Alaska for one year, to get away from the tumult of the city life. However, once on the island, the boy realizes that their living arrangements are very rudimentary: no running water, the toilet is outside, the presence of bears, no reliable means of communication (the radio does not always work), the absence of electricity, etc. They are completely isolated from the world.
In the course of days and weeks, the boy notices that his father is not well. He is distraught by his father ‘s the nightly tears as well as by his strange behavior. This situation becomes so difficult to manage that he thinks of leaving, but doen’t, feeling guilty about leaving his father to fend for himself, alone.


The review

We witness the downward spiral which accompanies mental illness. Isolated and having only his father for contact, the young boy tries to manage his father’s the shaky lucidity . This novel allows us to better grasp the impact of untreated mental illnesses on all. Having worked with persons affected by mental health, the dramatic twist of the page 113 (everybody warned me to pay attention on this page) did not surprise me. It is regrettably way too realistic.
I gotta say that at some moments, the rythm of the novel seemed to be slow, but it is only my impatient temperament which got the upper hand. The rhythm mimics exactly the sometimes slow, sometimes vertiginous progress of mental illness. Vann was able to convey the tangible distress of the characters. We feel the malaise and we even come to wish that it comes to an end.
With all that said, I have to say that I didn’t really like the end. I find that it is bungled, it is an easy outcome. And, I nothing surprised me in the last thirty pages, they were too predictable. Nevertheless, I appreciated this book. But be warned : it is a book for readers who are comfortable with mental illness and all that it intails. Last warning : to those who did not end The road, abstain from starting this book, you most likely won’t finish it.

Préjugé quand tu nous tiens!

Pour mettre un terme aux vacances en cette journée pluvieuse, j'ai regardé un film, produit par la France et tourné au Québec : Romaine par moins 30.

Il s'agit de l'histoire d'une française dont le fiancé offre une jolie surprise pour Noël, un voyage au Québec. En fait, un voyage exploratoire, puisqu'il a l'intention de s'y installer. Le problème est que, à bord de l'avion, elle surprend une agente de bord qui se prépare à leur annoncer que le train d'atterrissage ne fonctionne plus et qu'ils vont vraisemblablement s'écraser. Romaine est donc prise d'un besoin urgent de se soulager la conscience avant de mourir et passe à toutes sortes d'aveux à son fiancé (J'ai jamais compris cet élan!! Qu'est-ce que ça change que son amoureux sache qu'il baise mal? Moi, mes secrets, je compte bien les garder pour moi.). Malheureusement, ils ne s'écrasent pas. Suite aux révélations, son copain rompt avec elle, et part de son côté, la laissant à elle-même au Québec. C'est là qu'elle rencontre une ribambelle de personnages presque tous aussi clichés les uns que les autres.

Bon, ok, on est pas à la ceinture fléchée, mais quand même! Non, c'est surtout que l'on y dépeint les québécois comme des crades qui prennent leurs bains dans la même eau (franchement, je ne sais pas qui a renseigné le scénariste et le réalisateur), comme des campagnards voire des bucherons. Ok, ce n'est pas tout le film qui tourne autour, mais c'est assez pour m'irriter au passage. Somme toute, le film n'est pas mauvais, mais il n'est pas très bon non plus, ce qui est dommage. Ce que je ne comprends pas, au-dessus de tout, ce sont les acteurs québécois qui acceptent d'alimenter ces idées préconçues des Québécois.

À quand les productions France - Québec qui ne tomberont pas dans les préjugés, clichés et caricatures au sujet de l'une et l'autre des nations?